Phytophthora, bupestre, araignée rouge, dépérissement du Cyprès, oïdium du Chêne, tigre du Platane, chenille processionnaire du Pin, fusariose, exocoriose, et bien sûr le charançon et le paysandisia du palmier, mouche de l’Olivier, chlorose, carences diverses; la présence croissante d’espèces exotiques et les peuplements toujours plus important d’une même espèce entraînent la nécessité de traitements phytosanitaires toujours plus précis.
La réglementation concernant les traitements chimiques est également très stricte, d’autant que certains produits peuvent s’avérer très nocif s’ils sont utilisés à tort.
il est donc devenu important de pouvoir identifier précisément l’origine de la maladie cryptogamique (due à un champignon ) ou l’insecte qui parasite une plante afin de définir les produits et la méthode de traitement.
